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Relations-Mariages : Les femmes sénégalaises pensent que les hommes ne sont pas sérieux !!!

Marie Ngoné Dione, artiste musicienne : "Je ne suis toujours pas mariée, parce que je n'ai pas encore vu un homme sérieux"

"C'est parce que Dieu ne l'a pas encore décidé. Je ne peux pas me promener dans la rue et dire que je cherche un mari. Je veux bien avoir un époux et fonder une famille, surtout que je ne suis plus jeune (...)

Personne de sérieux n'a encore toqué à ma porte. C'est toujours le désert "Kén bougoul". Je ne saurais dire pourquoi, sincèrement.

Même si je ne l'ai pas encore touché du bout des doigts, mon rêve comme celui de toutes les femmes, c'est de me marier et d'avoir des enfants..."

 

A vous les hommes de répliquer !!!


   

Distribution anarchique d’argent dans les festivités relayée par les médias !!!

A quand la fin de la mascarade ?

A l’heure où l’on parle de biens supposés mal acquis, quoi de plus légitime que de s’interroger sur l’origine licite de ces liasses de billets que certaines personnes s’amusent à distribuer publiquement. C’est sans doute pour cette raison qu’on dit souvent quand les droits sont bafoués, s’opposer devient un droit.

Transposant cette assertion dans la psychose que vit tous les sénégalais depuis un certain temps, je dirai que : « quand les règles déontologiques, morales, religieuses ou coutumières sont bafouées, s’opposer devient un droit ».

En effet, toute personne de bonne foi conviendra, avec moi, que la gabegie notée dans certaines cérémonies notamment les soirées dansantes ou les événements sportifs particulièrement la lutte est inadmissible. On se glorifie d’être un pays de Téranga, d’entraide et de solidarité mais force est de reconnaitre que ces prétendues vertus ne vont nullement de paire avec l’injustice sociale.

C’est uniquement au Sénégal où l’on assiste pour ne pas dire où on permet à une personne d’offrir à une autre devant les caméras de télé des milliers voire des millions de francs sans que l’autorité publique ne réagisse.

La probité intellectuelle ne m’autorise pas à citer des noms de gens qui croient qu’avec leurs liasses de billet pourront avoir le titre de baron, encore moins ceux de soit disant personnalités politico-religieuses qui raffolent d’être parrain ou marraine de ces activités utopiques.

Fort heureusement, celle-ci ne me défend guère de prendre ma plume pour dénoncer cette pratique qui heurte les valeurs sacrosaintes de notre cher Sénégal.

Certains bénéficiaires de ces folies de grandeur penseront, à tord d’ailleurs, que je suis jaloux de leur position. C’est parce qu’on partage ce beau pays que personne ne doit accepter pour quelque privilège que ce soit que l’on fasse croire aux concitoyens, plus particulièrement aux enfants, des manières de procéder dépourvues de tout sens et par la même  ternir l’image de notre pays, qui est de surcroit loin d’un eldorado.

Ma formation de juriste m’interdit de dénoncer une situation existante sans pour autant pouvoir proposer une alternative. A ce titre, j’interpelle tout le peuple sénégalais à prendre conscience de la gravité, de la dangerosité de ce phénomène et des conséquences qu’il est entrain d’engendrer.

C’est ainsi que je suggère au gouvernement particulièrement au ministre de la justice de déposer, dans les plus brefs délais, un projet de loi devant l’assemblée nationale tendant à interdire le fait de donner de l’argent publiquement dans les salles de spectacle publiques dont les plus usitées sont le théâtre national Daniel Sorano et le grand théâtre de Dakar mais aussi dans les stades.

L’Etat n’interdira pas à une personne de manifester son émotion, toutefois elle ne la fera pas au niveau des édifices publics.

ü Quant aux lieux privés, comme les boites de nuit par exemple, cette loi s’appuiera sur la Commission Nationale de Régulation de l’Audiovisuel (CNRA) pour protéger ce principe. Il s’agira de défendre tout organe de presse, de quelque nature qu’il soit, de diffuser des images montrant une personne entrain de donner de l’argent à une autre.

ü   Il appartiendra à l’autorité publique, régulatrice de la stabilité et de la justice sociale, de prévoir de lourdes sanctions à l’endroit de ceux qui violeraient cette loi.

A défaut de projet de loi, aux députés qui se ventent d’amorcer une assemblée de rupture, occasion vous est offerte de marquer à jamais l’histoire de ce pays en saisissant par une proposition de loi la commission compétente de la structure où les maux gangrénant la société sénégalaise doivent être expressément éradiqués, en vue de mettre un terme à cette boulimie financière dont l’unique finalité est d’hiérarchiser cette belle nation.

A vous de choisir entre la promotion de la justice sociale ou la consécration de l’arrogance dans l’espace public.

         Certes il existe une loi de 1967 qui tendait à réprimer les dépenses exagérées lors des cérémonies familiales mais, malheureusement, celle-ci est désuète. Raison pour laquelle les titulaires d’un déclenchement d’une action législative se doivent de prendre toutes les dispositions nécessaires afin que cette problématique puisse être solutionnée.

A la lumière de ces précisions, j’ose espérer que chaque citoyen sénégalais a conscience de la portée de cette sonnette d’alarme et que ceux qui président aux destinées de cette nation seront à même de prendre leurs responsabilités face à cette fourberie médiatique afin de rompre d’avec ces actes contraires à nos bonnes mœurs.  

 

Par Abacar Sy Diagne, Etudiant en Master 2  de droit Privé, Droit des affaires à l’UCAD




   

Le yamba ou cannabis au cœur de l'école sénégalaise !!!

Un fléau social vécu au quotidien par les jeunes 

Notre pays est l’une des plaques tournantes de la drogue en provenance des pays africains et sud-américains. Aujourd’hui, le cannabis ou yamba a fini de s’installer. Il a tissé son réseau dans notre société.

Son usage a atteint un point culminant. Il est largement consommé chez les jeunes et cette consommation commence relativement tôt vers 15-16 ans. Ce mal est présent dans nos quartiers et il a fini par frapper à la porte de nos lycées et collèges. SeneNews mène l’enquête…

A l’adolescence, de nombreux jeunes veulent tester l’effet des stupéfiants. De ce fait la cigarette et l’alcool sont au premier plan, suivis du cannabis. Dans notre milieu scolaire les jeunes s’adonnent à cœur joie à la drogue.

Un tour dans certains établissements nous a permis de faire le constat. Dans un lycée de la place dont nous tairons le nom. Sur les lieux la plupart des élèves sont déjà rentrés. Un jeune abordé nous indique un groupe de garçon en train de discuter l’actualité du buzz people du Sénégal.

A la question de parler de la drogue dans le milieu scolaire au Sénégal, un garçon, la quinzaine, se lève pour prendre la parole devant une assistance médusée, « Moi je fume du cannabis et ça ne fait pas de moi un délinquant. De temps en temps moi et mes amis à l’heure de la pause, on se retrouve au terrain totalement isolé histoire de griller un joint pour nous détendre ».

Selon Lamine Diouf, enseignant de l’école primaire de Barak à Guinaw Rails, c’est la pauvreté qui fait que les jeunes de la banlieue touchent à la drogue. Il explique par ailleurs que les écoles dans la zone ne sont pas clôturées par des murs de protection, et que la nuit, elles sont envahies par des vendeurs et fumeurs de drogue. “Regardez l’école, elle n’est pas clôturée, nos élèves ne sont pas en sécurité et la nuit, l’école devient le lieu de rencontre pour les voyous de la banlieue, c’est grave pour les enfants de la banlieue“, souligne-t-il dans un article de l’IPS.

Idem pour Sibiri Loum, étudiant en sociologie à l’Université Cheikh Anta Diop deDakar, qui, pense que le problème de la drogue doit être pris au sérieux car à l’université aussi, les étudiants fument la drogue : “la drogue est un phénomène de société et aujourd’hui, tous les moyens humains et matériels doivent être mobilisés pour lutter efficacement contre le phénomène. A l’université, les étudiants utilisent des stupéfiants, et c’est grave pour notre société“, s’inquiète-t-il.

Le manque de modèle fait que les ados soient plus vulnérables à la drogue pour affirmer leur personnalité. Pour beaucoup, fumer des joints est un rituel de fin de semaine comme boire de l’alcool. Aujourd’hui à l’heure où l’attention médiatique est davantage portée sur le débat criminalisant le cannabis au Sénégal. Un bilan s’impose pour voir si la loi Feu Abdou latif Gueye est salutaire ou pas.

Les archives de l’OCRTIS montrent que depuis 1993, la drogue a fait une percée à Dakar. Elle provient le plus souvent du Cap-Vert, devenu la principale voie de transit pour la cocaïne brésilienne qui parvient au Sénégal. Il existe une ligne aérienne Rio-Praïa et des lignes Praïa-Dakar. La cocaïne arrive de Bamako (Mali) pour être acheminée à Dakar par chemin de fer, et les passeurs sont souvent des Nigérians et des Ghanéens, selon l’OCRTIS. Le port de Dakar est également une importante plaque tournante du haschisch.

Les conséquences

En ce qui concerne les ados, les conséquences de la consommation du chanvre indien sont avant tout des difficultés de concentrations. Ce qui peut entrainer des problèmes aux niveaux des résultats scolaires. Parmi les jeunes rencontrés, à la question de savoir leurs raisons, ils restent évasifs dans leurs réponses. Ibrahima, un jeune élève de 18 ans rencontré dans un lycée de la place dit «Je fume pour échapper à la réalité quotidienne de la vie.

Le cannabis me permet d’avoir plus confiance en moi ». Alors que d’autres qui, même s’ils reconnaissent les dangers du cannabis ; avouent le consommer histoire de voir ce que ça fait. Donc c’est la curiosité qui leur a poussé à consommer du cannabis. La motivation reste un besoin d’affirmation de soi. Mais il existe un réel risque de la consommation du cannabis chez l’élève.

A part le risque de rupture avec son milieu familial. Des études révèlent une réduction chronique du niveau d’énergie et de motivation sans parler de la capacité de concentration. Ce qui peut provoquer un ralentissement dans le travail ou les études.

Déclencheur d’un trouble mental déjà existant, quoiqu’il puisse être considéré comme une tentative d’auto-médication .Le cannabis est un réel problème de santé publique d’où la nécessité des acteurs du système éducatif et les parents d’élèves de se pencher sur la question pour trouver un remède.


Par : Vincent Gomis- Senenews


   

La nation sénégalaise doit beaucoup à Valdiodio Ndiaye !!!

«Valdiodio Ndiaye se distingue aux yeux des Africains en affrontant le général de Gaulle en 1958 par son discours mémorable»

Voit-on ou en entend- t on dans les artères de Dakar une rue, avenue, ou patrimoine national portant le nom de Valdiodio Ndiaye qui fut l’un des grands artisans de l’indépendance du Sénégal

Si ce n’est que le lycée à Kaolack baptisé à son nom

Blaise Diagne, Senghor, Lamine Gueye et de nombreuses figures historiques françaises à l’image de De Gaulle, Pompidou, FaidherbeJules Ferry connu pour son racisme etc… ont-ils plus de mérite que Valdiodio Ndiaye ?

Qui était Valdiodio Ndiaye  et pourquoi on lui doit beaucoup ? 

Prince héritier du royaume des Sérères Guelwar, Valdiodio Ndiaye est né le 7 avril 1923 à Kaolack. Il effectue d'abord sa scolarité au lycée Faidherbe de Saint-Louis, puis poursuit de brillantes études juridiques à la Faculté de droit de l'Université de Montpellier où, avec une thèse intitulée  "La notion de citoyenneté dans l'Union française", il décroche un doctorat en 1951.

Il se distingue aux yeux des Africains en affrontant le général de Gaulle en 1958

Nommé Ministre de l'Intérieur du Sénégal le 18 mai 1957 et de la Fédération du Mali, il prononce un discours mémorable adressé au Général de Gaulle le 26 août 1958, à la veille du référendum du 28 septembre 1958.

Il prononce notamment cette phrase, promue au rang de slogan : « Nous disons indépendance, unité africaine et confédération ».

Devenu Maire de Kaolack en 1960, il est nommé Ministre des Finances en novembre 1962.

 Plus de respect et plus de considération à Valdiodio Ndiaye qui a été très déterminant à l’accession de l’indépendance du Sénégal.

Donc nous lui devons beaucoup !!!

 

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